Billets comportant le tag Ligaris

Billets comportant le tag Ligaris
0 notes &
Devenir Maire sur Foursquare
Parlons ville, parlons numérique, parlons donc des Maires Foursquare. Pour rappel ou information, Foursquare et ses 15 millions d’utilisateurs dans le monde est un service de géolocalisation lancé en 2009.
Une enquête réalisée par l’agence NiceToMeetYou démontre que 82,4% des utilisateurs se servent de Foursquare pour gagner des points, des badges et devenir « Mayor » (maire). 55% d’entre eux utilisent le service pour connaître les bonnes adresses et consulter les avis sur des lieux précis (bars, lieux publics, discothèques…).
Contrairement à ses homologues que sont Facebook ou Twitter, ce média social est un peu délaissé par les entreprises. Foursquare propose pourtant le service des « spécials » ; coupons, cadeaux gratuits, remises de prix, récompenses pour les clients les plus fidèles pour attirer les utilisateurs dans une librairie, un restaurant ou un magasin… Or, seulement 30,2% des interrogés déclarent utiliser Foursquare pour bénéficier de ces « spécials ». Si le service ne prend pas, Foursquare est pourtant un bon relais de visibilité et de notoriété sur le web. Pourquoi ne pas prendre l’initiative de récompenser directement les « Mayors » (maires) ?
Vélib : Quand l’utilisateur joue le rôle de l’émetteur
Le service location de Vélo « Velib’ » a été lancé dans la capitale en juillet 2007. Sur le site internet mis à disposition par la Mairie de Paris, l’internaute peut alors consulter le plan de Paris avec les stations et vélos disponibles, le tout en temps réel.
Il n’en fallait pas moins pour que les utilisateurs du service aillent plus loin et s’approprient les données disponibles sur le site pour palier à l’absence d’une application Smartphone pourtant indispensable pour une cible désireuse de mobilité ! Ainsi fleurissent différents types d’applications comme iVelos, veloToulouse, A velib, Véliberator, Bcyclette, Roue Libre (certaines regroupant plusieurs villes de France). Applications aujourd’hui disparues.
Disparues car elles utilisaient des données appartenant exclusivement à la société JCDecaux SA, qui ne voyait pas cette perte de part de marché d’un très bon oeil. Disparues mais précurseurs de la nécessité d’un service public de proposer des informations en temps réels, facilitant la mobilité dans des agglomérations soucieuses de développer les transports dits « verts ». L’histoire se termine cependant bien puisqu’une application officielle « Velib’ » a été réalisée par JCDecaux en septembre 2011… soit un peu plus de 4 ans après la mise en service de « Vélib’ ».
Quand l’Inria pense la ville de demain
L’Institut national de recherche en informatique et en
automatique (Inria) travaille à mettre en réseau les compétences et talents de l’ensemble du dispositif de recherche français, dans le domaine des sciences informatiques et mathématiques.
Les questions urbaines sont au centre de ses préoccupations. Un des axes de recherche : comment le numérique peut-il faciliter la mobilité urbaine. A voir un film sur les véhicules intelligents, une interview de Daniel Parent, chercheur à Inria. Il nous explique comment les technologies de l’information et la communication peuvent permettre à des véhicules de circuler en ville de manière autonome. À lire également un entretien entre le chercheur et l’architecte et urbaniste Roland Castro. Entre prospective et solutions concrètes, l’échange nous ramène à l’homme et à son rapport à la nature : « plus le virtuel se développe, plus l’endroit dans lequel on habite devient important. » La ville de demain, c’est nous.
Bordeaux, le digital dans la peau ?
Dernière livraison de la rubrique Villes du supplément Bâtissons une planète plus intelligente (IBM) du Monde, un entretien vidéo avec Alain Juppé autour du projet de cité digitale développé pour Bordeaux. Un projet à découvrir à l’occasion de la Semaine dédiée. La 2e édition propose une série de manifestations et d’événements variés sur le thème commun des usages innovants de l’internet urbain aujourd’hui. « Le numérique a changé Bordeaux de multiples façons », explique Alain Juppé, qui prend notamment l’exemple du tableau numérique introduit il y a deux ans dans une école de la ville – et qui a engendré une “petite“ révolution. Autre exemple : l’opération Clic et déclic, visant à mettre à disposition des ordinateurs recyclés dans des quartiers défavorisés. Deux initiatives qui sont loin d’épuiser le programme de la Semaine digitale : à Bordeaux et ailleurs, la ville 2.0 commence bel et bien à exister.
Google un moteur citadin ?
Vous l’aurez remarqué, Google propose de plus en plus de services et parmi eux certains sont directement liés à nos cités. Peut être avez vous déjà croisé une des Google Cars qui photographient les rues des moindres villages de France pour les rendre disponibles dans Google Street view ? Google se veut en effet notre “facilitateur de vie” dans nos villes. Ils nous propose des plans, des photos de nos rues, des images satellites et maintenant des informations géolocalisées : tapez météo et le nom d’une ville et le bulletin météo concerné s’affichera avant tous les résultats. Tapez cinéma ou directement le titre d’un film suivi du nom d’une ville et Google vous proposera la fiche du film, les commentaires et avis, la bandes annonce et les horaires de projection dans la ville demandée …

Google ne se contente donc plus de présenter des résultats en les triant selon son algorithme, il agrège maintenant des services venant de partenaires… Quel sera le prochain service ?
Moins de stress, moins d’embouteillage, quand le numérique vient fluidifier la circulation en ville
1/3 du trafic des grandes villes proviendrait d’automobilistes à la recherche d’une place pour se garer. Aujourd’hui des applications sur smartphone apparaissent pour tenter de lutter contre ce phénomène et en profiter pour diminuer la pollution provoquée par ces déplacements inutiles. Mais seul deux types d’applications existaient jusqu’à présent : celles pour trouver un parking avec des places disponibles et d’autres, peu fiables, qui se reposaient sur la communauté d’utilisateurs à la manière des applications pour localiser les radars.
Actuellement en test à Issy les moulineaux, une première application prenant en compte les stationnements sur la voirie est disponible. Coûteuse, elle nécessite de disposer des capteurs autonomes sur chaque place. Mais l’investissement n’est il pas à la hauteur pour réduire le trafic, la pollution et le stress des automobilistes ?
Quand la ville lumière devient numérique…
Une intéressante initiative parisienne a été présentée il y a quelques jours par l’équipe municipale de la ville autour de projets numériques. Affordance, vélobox, modulowatt, nAutreville, mobilot, mobulles, totem digital… sont autant de mots nouveaux aux consonances bizarroïdes adoptés pas les porteurs de projets. 40 au total furent sélectionnés et, pour certains, sont déjà en tests. Les autres devraient arriver rapidement. Quel meilleur terrain d’expérimentation numérique que la ville ? Se déplacer, visiter, rencontrer, se poser, écouter, voir sont autant d’activités quotidiennes que les parisiens (et les autres) pratiquent et sont propices à un déploiement numérique. De surcroît et au-delà du service rendu, un gisement d’emplois et d’innovations considérables est à portée de main pour voir ces expérimentations investir notre quotidien. Certains râleurs diront sûrement que tout ceci ne sert à rien et qu’il vaut mieux demander son chemin à un policier en faction plutôt qu’à une puce RFID… un peu comme quand le walkman est arrivé dans les années 80. Prémisse des baladeurs numériques et autres smartphones que je vous laisse compter aujourd’hui.

La Fabrique Digitale Ligaris
0 notes &
En regardant quelques vidéos graphiquement enthousiasmantes, comme celle de Peugeot, on peut approcher une autre facette du contenu de marque “opposé” à l’image de marque. Dans cette vidéo volontairement artisanale (voir le making-of), assez éloignée de l’environnement technophile que propose le site de la marque, le sens prend le pas sur la forme : on utilise le low-tech pour insister sur la véritable expérience de marque, le véritable lien créé par le produit (ou le service ou l’information proposés), qui ne dépend pas d’une mise en avant outrancière des attributs immédiats de l’objet social (ici une marque et son produit). Le low-tech, privilégiant un contenu informatif, descriptif, pédagogique, complice, paritaire, humble, réhabilite le sens des choses et donne de la valeur à la possible relation qu’on peut vouloir, alors, nouer avec la marque. Remarquons au passage l’ironie d’un film en stop motion pour promouvoir une marque dont la signature est « motion & emotion ».
1
2 3
Les vertus du low tech pour dépasser une simple approche en image de marque et arriver à toucher le public par l’information sont aussi patentes lorsqu’on regarde des marques clairement hi-tech par nature : Philips (film 1), Karotz – c’est-à-dire le lapin Nabaztag (film 2) ou encore Atos Origin (film 3). Qu’il s’agisse d’un produit BtoB ou BtoC, le low-tech fonctionne comme une rhétorique qui séduit par son évidence, qui simplifie parce qu’elle va à l’essentiel : expliquer pour faire adhérer. L’équilibre est délicat, mais la pertinence de l’information, et sa neutralité, au moins apparente, font tout le prix de cette mécanique.
Sur des sujets plus polémiques, sociétaux, complexes, l’animation, surtout en stop motion, bascule dans la parabole, la schématisation du réel permettant la fluidité du discours et amplifiant la valeur de preuve du discours – au détriment de l’information : en bref, si je raconte rapidement une histoire en ne gardant que “l’essentiel” (notion éminemment subjective), la grande cohérence de ma narration renforcera sa puissance de conviction. “Je simplifie, donc j’ai raison”. On voit les limites de l’exercice. Avec des réalisations remarquables, cela dit, comme celle de la marque de restauration Chipotle (au passage, vous aurez noté la proximité avec le film d’EDF).
Si on quitte la parabole pour le conte, la stop-motion à base de papier produit de petits chefs d’œuvre, comme cette histoire de loup (avec le making-of à la fin).
Merci à Didier, Nicolas et Richard pour avoir partagé tous ces liens.
Anne Levesque
DGA pôle Contenus & campagnes
0 notes &
Nouvelle année, nouveau départ. Notre blog a sommeillé, ces derniers mois, pendant que notre agence réfléchissait sur son système de communication autour des réseaux sociaux. Aujourd’hui, nous avons envie de renouer le fil avec vous, pour parler « contenus ». Tout le monde en parle, certes ! et nous aussi nous croyons que le brand content est l’avenir de notre métier. Mais nous pensons surtout que les contenus ne sont pas une fin en soi, qu’ils ne sont qu’un moyen pour nouer, entretenir et enrichir les relations entre les marques et leurs publics. Bref, les contenus n’ont de sens que s’ils créent un lien, car c’est ce lien qui crée la valeur de la marque, du projet, de l’institution, de l’entreprise. Dans un double mouvement de don réciproque où la marque propose un contenu aux publics et où les publics donnent à la marque leur attention, gage de légitimité, de lisibilité, de visibilité, de notoriété. Nous avons défini notre activité autour de ce credo : créer et maintenir le dialogue entre les marques et leurs publics.
Nous avons la chance, chez Ligaris, de réunir des expertises complémentaires, des métiers neufs, des personnalités marquantes. Nous vous donnons donc rendez-vous avec le billet hebdomadaire de la Fabrique digitale, nos tribunes d’actualité, les posts de Guillaume Louriais sur la communication managériale et les analyses des directeurs de pôles et des collaborateurs. Ce blog est là pour leur donner la parole, vous faire partager leurs réflexions, leurs découvertes, leurs questionnements sur les contenus et tout ce qu’ils impliquent, dans le droit fil de notre intuition initiale : Ligaris vient de ligare, joindre, nouer, lier.
Pierre SIQUIER,
Président